bloodycristal

Un site utilisant WordPress.com

30 Millions d’amis

Nos meilleurs amis,

 

Certes même si cela est « prouvé » que les animaux ne pensent pas, ne parlent pas, est-ce la une raison d’avoir tous les droits sur eux?

L’animal est bien plus qu’un « meuble » tel que le code civil le dépeint (art 528). Qu’est ce que l’homme ferait sans animaux? Tout d’abord utilisés pour survivre notamment pour la chasse, le transport, l’agriculture… 

Aujourd’hui l’animal est de »compagnie » mais pour moi c’est bien plus. Un animal fait parti intégrante de la famille dans laquelle il vit. Sa perte serait donc la perte d’un membre de cette unité. On pourra toujours dire que l’animal est moins intelligent que l’homme on peut néanmoins en démontrer le contraire. 

Là où il y a une flagrance différence c’est que l’animal ressent l’émotion dégagée par l’homme. D’où le fait qu’il ressent son stress, sa bonne humeur, sa tristesse ou même sa colère. A l’inverse des hommes l’animal n’a pas besoin de mot pour traduire des émotions un simple regard, une simple présence suffit. 

Ainsi, les personnes qui abandonnent leurs animaux ne comprennent-ils pas qu’ils abandonnent un membre de leur fratrie? Non-ils tout simplement rien compris, ne ressentent-ils rien? Les animaux sont-ils pour eux de simples « meubles » tels qu’ils sont dépeints dans le code civil, dès qu’ils prennent trop de place ils finissent sur le trottoir ou à la décharge?

Les gens qui maltraitent leurs animaux, qui les abandonnent se sont -ils déjà imaginés ce que l’animal pouvait ressentir? Ont-ils même pensé que l’animal pouvait ressentir des choses et s’être attaché à eux malgré tout? Malheureusement non.

[A la différence de l’homme l’animal pardonne]

[L’animal est plus humain]

Souvent l’animal choisi une personne « un maître » même si je n’aime pas ce mot qui laisse transparaître une relation inégale en matière de rapports de force. je dirai plutôt qu’il choisi un référent. Il se crée entre l’homme et l’animal un lien qui ne saurait être décrit cependant, je peux l’illustrer par un faits divers qui m’a beaucoup touché. 

Un homme d’une soixantaine d’années avait été foudroyé son chien l’a alors traîné sur 100 mètres jusqu’à chez lui afin que quelqu’un le trouve et appelle les secours. 

L’homme et l’animal forment un tout.

L’animal a tout de suite su qu’il fallait sauver son maître. Il savait que s’il le perdait il perdrait alors une partie de lui. 

Cet article n’est qu’une ébauche, un début de réflexion qui pourra donner lieu à des pages et des pages de débat.

Quand je suis rentrée à l’école, ils étaient là. 

Quand j’ai soufflé mes 20 dernières bougies, ils étaient là.

Quand j’étais triste, ils étaient là.

Quand j’avais besoin d’être réconfortée, ils étaient là.

Quand j’ai eu des chagrins d’amour, ils étaient là.

Quand je pensais la vie injuste, ils étaient là.

Quand se sera leurs derniers instants, je serai là.

Quand se sera mon dernier instant, ils seront là.

Le jour où O&R s’en iront un grand vide s’installera dans mon coeur et dans ma vie, J’aurai perdu une partie de moi.

Publicités
images

images

XXX – De profundis clamavi

J’implore ta pitié, Toi, l’unique que j’aime,
Du fond du gouffre obscur où mon coeur est tombé.
C’est un univers morne à l’horizon plombé,
Où nagent dans la nuit l’horreur et le blasphème;

Un soleil sans chaleur plane au-dessus six mois,
Et les six autres mois la nuit couvre la terre;
C’est un pays plus nu que la terre polaire
– Ni bêtes, ni ruisseaux, ni verdure, ni bois!

Or il n’est pas d’horreur au monde qui surpasse
La froide cruauté de ce soleil de glace
Et cette immense nuit semblable au vieux Chaos;

Je jalouse le sort des plus vils animaux
Qui peuvent se plonger dans un sommeil stupide,
Tant l’écheveau du temps lentement se dévide!

Charles Baudelaire – Les Fleurs du Mal

La fibre artistique vous avez dit?

Dans notre société actuelle, société de codes où tout se ressemble, les gens ont l’impression de ne pas exister. L’oppression du monde qui nous entour est palpable. Comment faire pour se démarquer des autres?

Aujourd’hui on ne peut plus se contenter d’avoir la dernière griffe à la mode car au final on ne sera pas le seul à la porter. On désire être unique et désormais cela passe par « l’art » disons plutôt la création.

Ainsi on essaie toutes sortes de choses: photographie, dessin, chanson, écriture (comme moi actuellement) et on espère si bien s’y découvrir un don ou du moins quelque chose dont on pourrait tirer un peu de reconnaissance. Avec internet vouloir s’essayer à la création est devenu un B.ABA en quelques clics ça y est votre chef d’oeuvre est disponible sur la toile. il n’y a plus qu’à attendre les commentaires d’autres internautes.

Cependant à trop vouloir se trouver un « talent » on passe assez rapidement d’une matière artistique à une autre. Ainsi peut -on vraiment se découvrir un talent aujourd’hui? Tout va trop vite, trop vite. Prend-on vraiment le temps de réfléchir à ce que l’on fait? Ne fait-on plus les choses en fonction des autres et non de nous même? Le talent doit mûrir mais malheureusement on le récolte trop tôt. On sème et on veut récolter « le fruit de notre talent » sans attendre.

Le net qui avait favorisé la détection de « talents » aujourd’hui en détruit certains. Les gens ne sont pas pris au sérieux, leur talent gâché.

Ceux qui espéraient être découverts par le net ne sont qu’au final une goutte d’eau de plus dans un tsunami artistique, une fois les vagues passées il faut reconstruire.

[Le besoin reconnaissance à assouvir croît tellement vite que l’on peut l’assimiler au déficit public français c’est à dire qu’il ne sera jamais comblé.]

Rome ne s’est pas faite en un jour, l’art non plus.

Come-back

De retour après une longue absence quasiment un an, le temps nécessaire pour avoir de quoi gamberger.

Enfin c’est surtout qu’après avoir abordé un gros thème l’année dernière il fallait essayer de suivre la cadence et parler pour parler n’était l’idée de ce blog. Il faut avoir des choses à raconter certes mais surtout il faut les avoir ressenties.

 

 

La débâcle des sentiments

Hmm.. Le plus dur dans un article c’est de trouver un titre.  C’est comme pour donner un titre à une photo ou un dessin, un véritable choix cornélien. Il doit à la fois tout dire mais sans trop en dire. Mais comment choisir un titre c’est à dire un mot ou une simple phrase (je doute qu’un paragraphe puisse faire office de titre!) pour résumer un article sans pour autant restreindre la vision de l’article? Je n’en sais rien. C’est pourquoi  Je vais arrêter de débattre sur le choix du titre et plutôt commencer mon article sans titre en espérant qu’il me vienne à l’esprit d’ici la fin de cet article.

(Là encore je pourrai débattre sur par quoi commencer son article quand on a des milliers de choses en tête mais stoppons plutôt là sinon on risque de devenir narcoleptique en lisant mon blog.)

Il vous est déjà arrivé dans la vie de vous contenir émotionnellement pendant des années, d’affronter des galères, des coups durs sans jamais ne rien laisser transparaitre? Moi,si. Si bien qu’aujourd’hui je suis une fausse frigide émotionnelle , névrosée de l’amour . Pour vous expliquer simplement, je reste pour la plupart du temps insensible aux gens, du moins c’est ce que je tend à montrer. Comment  devrais-je ressentir des choses alors que des tas d’autres se sont accumulées pendant des années et sont restées enfouies? Comment faire ressortir des sentiments que l’on a jamais pu éprouvé car d’autres sentiments que l’on pourrait qualifier d’irrésolus(car jamais avoués) empêchent les nouveaux de s’exprimer. Ce qui me conduit en ce moment à une hypersensibilité cachée. Tout ce qui touche à la famille que ce soit de la musique ou bien un film même sans grand intérêt me fait fondre en larmes. Irascible, excessive, invivable sont des mots que certaines personnes pourrait vous donner afin de me définir. C’est quelque part ce que j’ai envie de montrer, de faire en sorte de ne pas être aimée car comme dit précédemment l’expression des sentiments qu’ils soient amicaux ou amoureux est un vrai challenge! Quand on a toujours vécu avec de la haine et de la rancœur il est certes bien plus facile de mépriser et d’être méprisée (beaucoup moins d’investissement). C’est aussi beaucoup plus facile de mettre en avant les points faibles des autres afin de dissiper les siens. Au final, direz-vous que je suis quelqu’un d’odieux, de méprisable? Libre à vous. Mais il y a aussi une autre part de moi qui peut parfois je dis bien parfois être attachante, gentille, qui peut sociabiliser et qui réussi à avoir des projets.

Trêve de plaisanteries, soyons lucides:Comment atteindre ou prétendre au bonheur en n’y croyant pas? Mission impossible, Etan! (Non cet article ne s’autodétruira pas dans 10 secondes).

[Cet article est peu structuré et passe d’un sujet à un autre. Désolé, mais mon cerveau n’était pas en mesure de fournir quelque chose de mieux sinon j’aurai écris un roman qui n’aurait finalement mené nul part. J’ai essayé de résumer en quelques phrases ma pensée sur les sentiments sur l’expression de ceux-ci (j’ai bien dit essayé). En promettant de faire un effort pour les prochains articles, on ne peut que s’améliorer! (A enfin de l’optimisme! Un peu mais pas trop!)]

Ps: Merci à Calo pour le titre.

BloodyCristal